DÉSINTOXICATION aux Métaux, NATURELLE et SANS CHIMIE, est-ce Possible ? Ma réponse : Oui !

L’intoxication aux métaux lourds est une réalité et elle est dangereuse. S’en dépolluer l’est également ! Et pourtant, une méthode sans chimie semble porter ses fruits. Utopique ? Pas tant que ça. Voici un aspect fondamental de la désintoxication qu’on ne peut ignorer et qu’il serait temps de considérer avec sérieux, tellement les implications sont importantes.

Avant de continuer la lecture, rappelez-vous : ce n’est pas parce que vous ne connaissez pas que ça n’existe pas ! Moi, l’inconnu ne me fait plus peur… Il m’enrichit.

Ça part plutôt mal

C’est une impression étrange. Une sensation intime. Celle d’avoir été intoxiqué par du mercure. J’en étais convaincu et je n’avais pas besoin de tests sophistiqués pour le savoir : un tas d’amalgames dans la bouche, salive pâteuse, une enfance dont je me souviens d’avoir été toujours malade et fatigué : des angines à répétitions, une fragilité O.R.L. hors du commun, des ganglions cervicaux en pagaille, une endurance médiocre, etc. ; plus tard, du courant électrique dans la bouche et des tiraillements qui s’étendaient jusqu’aux muscles de la face et du cou, avec une tension permanente et désagréable derrière l’œil droit. Il m’arrivait même de placer parfois un câble électrique en bouche et de me brancher sur une prise terre pour atténuer toutes ces pressions. C’est clair : mon passé en dentisterie y était pour quelque chose.

Même si je ne connaissais pas toutes les incidences des métaux lourds sur notre organisme – telles que je les connais aujourd’hui – je savais que j’allais devoir me désintoxiquer un jour. Mais je ne savais pas comment. J’ai toujours cru en les capacités de guérison du corps. Les milliards de cellules qui le composent sont les meilleures ouvrières du monde, plus précises et plus efficaces – et surtout moins délétère – que n’importe quel chirurgien au monde. Mais comment les activer ? Comment bénéficier de cette force intérieure latente ?

Par respect pour le corps, je n’ai jamais tenté de chélation chimique. À l’époque, je ne savais même pas que ça existait ! Il y a 15 ans, j’avais vaguement entendu parler d’intoxication aux métaux, que les deux organes cibles, où ils se stockaient électivement, étaient le cerveau et les reins. J’étais convaincu de cela. Aujourd’hui, j’en ris. J’étais naïf.

Je restais donc dans l’attente d’une approche naturelle. J’attendais qu’une solution se présente. Et puis un jours…

 Une désintoxication inattendue

C’est au cours de ma formation en une branche particulière de Kinesiology que j’ai vécu un phénomène des plus étranges en rapport avec la désintoxication aux métaux lourds. À l’époque, j’avais tenté quelques formations classiques en kinésiologie. Mais elles ne m’apportèrent pas grand-chose. À vrai dire, j’avais déjà défriché le terrain de fond en comble bien avant. Je cherchais alors quelqu’un susceptible de m’apporter plus. C’est ainsi que je découvrais Martine Fontaine : un OVNI dans le monde des soins.

Pédagogue hors pair, elle nous enseigna la Health Kinesiology® de Jimmy Scott (un psychologue canadien). C’était étrange, mais j’étais ouvert à l’inconnu. J’ai appris beaucoup et je dois énormément à ce petit bout de femme exceptionnelle. Elle avait perçu ma soif de comprendre les choses et elle me donna tout ce qu’il fallait pour appréhender l’être humain de son point de vue le plus irrationnel, et surtout, ce qui était capable de faire avec l’ « énergétique », ce mot vague, encore en vogue aujourd’hui, et qui ne veut pas dire grand-chose, bien que tout le monde l’emploi à toutes les sauces, plus ou moins maladroitement.

À l’une des sessions, elle demanda un volontaire pour montrer comment désintoxiquer les métaux lourds par cette approche. J’étais partant… et plutôt deux fois qu’une ! Il était clair que je devais être intoxiqué.

Je n’ai jamais oublié cette séance. C’était au mois de mai, dans un séminarium, près de Dôle, dans le Jura, en France. Je me suis allongé sur une des tables pour la démonstration, pendant que Martine en expliquait le principe. Pour elle, les métaux migraient à travers n’importe quel tissu dans le corps et pouvaient se retrouver stockés dans n’importe quel organe. Il fallait donc les localiser pas tests kinésiologiques. Étrange révélation que la science confirma bien des années plus tard. Moi qui étais resté au cerveau ou aux reins, j’étais surpris et surtout curieux de savoir où elle allait en trouver sur moi.

En cinq secondes, elle localisa mon sternum. « Le thymus » dit-elle. Je fus étonné ! Elle y plaça deux ou trois aimants de tailles différentes, à des endroits très précis qu’elle détermina toujours par tests musculaires, puis plaça ses doigts sur quatre points d’acupuncture simultanément. Elle maintint ce contact un certain temps. Dès l’instant où elle posa ses doigts sur ces points, il se passa une chose étrange. Mon corps était devenu mou comme du chewing-gum. Il s’allongea et le bassin tomba à terre. J’avais l’impression d’avoir le cul sur le plancher et d’être tordu de travers. Je sentais le corps physique posé sur la table, et en même temps, un autre corps – sensitif – qui avait la forme d’un filament de guimauve qui dégoulinait en son milieu vers le sol.

Elle posa alors ses doigts sur quatre autres points d’acupuncture. Ce corps que je percevais comme tordu vint alors se calquer sur le corps physique et s’y colla comme un coup de fouet à hauteur du sternum. Les deux corps correspondaient enfin.

L’expérience fut merveilleuse. J’étais satisfait. Mais la suite fut terrible. Une heure après le traitement, je commençais à me sentir mal. Je fus pris d’une fièvre soudaine. Grelottant, je dus me mettre contre le radiateur pour me réchauffer et ne savais plus comment m’asseoir, ne trouvant aucune position confortable. Je décidais de rentrer à la chambre d’hôte où je logeais. J’ai passé toute la nuit sur le sol dur, adossé contre le radiateur, avec l’envie de pisser tous les quarts d’heure, alors que rien ne venait. Tout brûlait. Je titubais entre le radiateur, le sol, et les toilettes. Pendant les deux derniers jours de la formation, je restais dans la chambre à frissonner et à me sentir mal. Je ne pouvais plus rien avaler, ni eau, ni nourriture. Je ne savais pas quoi faire. J’étais tellement mal que je prévins ma femme que je ne pourrais rentrer tout seul et qu’il fallait sans doute me chercher. Heureusement, je retrouvais le dernier jour un peu de force pour faire ce voyage retour sans aide.

J’ai passé physiquement les quatre jours les plus pénibles de ma vie. C’était tellement violent que – comme une intoxication – mon corps s’en souvient encore aujourd’hui.

 Une amélioration générale

Avec du recul, lorsqu’elle trouva le sternum, je n’étais pas choqué. Je ne m’y attendais pas, mais quelque part, au fond, je le pressentais. De tout temps, j’avais toujours eu une plaque rouge à cet endroit. Aujourd’hui, je ne l’ai plus. Je l’avais même oublié… jusqu’à cet article.

Lorsque la reconnexion entre le corps physique et ce corps sensitif se fit, j’eus l’impression de me retrouver enfin. Je récupérais une force, une attitude combative. Le torse se redressa naturellement et ce fut très plaisant. Auparavant, les épaules étaient fléchies et c’est comme si je protégeais cette zone que je sentais inconsciemment fragile.

Je n’ai pas tout noté à l’époque, mais je crois que la bouche pâteuse disparut aussi à ce moment-là, vu que je n’avais pas encore entamé de soins dentaires spécifiques pour assainir la bouche à ce moment là. La dépose des amalgames était encore faite avec trop peu de précautions pour m’y hasarder et je ne connaissais aucun dentiste holistique. Même aujourd’hui, bien que beaucoup se le prétendent, ils sont rares.

 Attention aux métaux

Après cette aventure, je me suis renseigné à tout vent. J’ai compris que les métaux ne se limitent pas à un tissu. Ils les traversent comme du beurre. J’ai aussi découvert que tout ce qu’on appelle « biocompatible » ne l’est pas. C’est un argument pour vendre. Bien évidemment, chaque organisme est unique. Chacun réagit différemment et l’on ne met pas tout le monde dans le même sac.

Certains professionnels tiennent compte de cette spécificité individuelle et effectuent des recherches en ce sens. À Munich, un dentiste fait autorité : Dr Lechner, un homme aujourd’hui sexagénaire. Depuis années déjà, il tente d’avertir ses congénères du danger des dents dévitalisées, responsables de bien des maladies auto-immunes et de nombreuses maladies dégénératives. Pour lui, c’est sans appel : le corps ne supporte aucune exposition prolongée aux métaux, quel que soit le métal.

Pour les implants et les couronnes, il utilise un composite spécial qu’il a mis au point après des années d’expérimentation. Je suis allé dans son institut et je l’ai testé. J’avoue que c’est incroyable. Le corps le tolère particulièrement bien, si ce n’est parfaitement. J’ai vu qu’il s’était entouré d’une équipe spécialisée dans l’aspect énergétique de l’être humain et de l’environnement. Cela expliquerait la parfaite concordance de ce matériau avec l’organisme.

La vérité, c’est que quand on n’a pas mal, on ne s’inquiète pas de tout ça. Tant que cela ne nous touche pas – ou ne touche pas un de nos proches – cela ne nous intéresse tout simplement pas.

Désintoxications isolées et réactions étranges

Le principe kinésiologique est simple : mettez l’organisme en stress et corrigez les déséquilibres énergétiques dus à ce stress. Bien entendu, il ne s’agit nullement de stress psychologique. Cela n’a rien à voir !

L’organisme est en stress lorsque nos cellules doivent lutter contre quelque chose et donc, s’en protéger. Avant que cela ne soit perçu par la psyché, il se passe un temps indéfini. En général, une fois perçue, la psyché ne peut pas pour autant en définir la source exacte. Pourtant, le corps réagit bien à quelque chose, et bien avant de le percevoir consciemment.

Débarrassez-vous de tout objet métallique sur votre corps, puis évaluez votre pouls (sa manière de frapper et sa vitesse). Allumez votre téléphone 3G et +, et placez-le sur vous. Notez le changement de pouls. À l’instant où vous avez en main le téléphone, la frappe s’accentue promptement ou s’effondre d’un coup, puis retrouve un équilibre, tout en battant toutefois anormalement. En règle général, la frappe est plus forte et le pouls est accéléré. Le corps est en train de lutter contre une agression, alors que la psyché, elle, l’ignore totalement si vous n’en aviez pas fait le test.

Lorsque la source perturbatrice est continuelle et que vous ne pouvez pas y remédier, mieux vaut s’en éloigner.

Lorsque vous avez la source pathogène, cherchez quel méridien est perturbé puis corrigez-le. C’est le principe même de la kinésiologie.

J’ai testé ce principe sur les allergies. Prises de sang à l’appui. Les résultats sont spectaculaires dans les cas d’allergies isolées (moins de quarante allergènes). Lorsque le nombre d’allergènes est fortement élevé, voire démesuré, cherchez plutôt un problème global, dans le fonctionnement même de l’organisme. On trouvera toujours une perturbation du ganglion cervical inférieur, lequel enverra des informations incohérentes à la thyroïde.

À la lueur de ces résultats, il m’a semblé probable que l’organisme puisse présenter des allergies à des substances organiques, comme le fer, par exemple, ou une de ses propres sécrétions, comme une hormone. J’ai testé cette hypothèse chez des gens anémiés en fer. Les deux personnes à qui je l’ai fait ont toutes les deux fait un rejet d’implants dans la semaine. L’organisme a expulsé les prothèses (!). Aux vues de ces réactions désagréables, je n’ai pas poursuivi dans cette voie, même si elle reste prometteuse.

J’ai également travaillé sur les intoxications de métaux comme décrit plus haut. Les résultats sont variables. La plupart vivent des expériences extrêmes comme je l’ai relaté plus haut, alors que certains ne perçoivent que peu de changement. Je ne sais pas à quoi c’est dû et je n’ai pas eu le temps d’explorer en ce sens. En revanche, j’ai pénétré cette autre univers, ce monde sensible que nous côtoyons sans nous en rendre compte.

Le corps sensitif

L’impression de dislocation entre le corps physique et la sensation qu’on a du corps m’a rendu sensible à une réalité totalement ignorée en médecine. J’ai ainsi tenu compte de cette donnée étrange dans mes recherches, dont voici les observations :

1 – Pour être en forme, le corps sensible doit épouser parfaitement le corps physique. L’individu est alors présent, surtout au niveau du regard, et perçoit une aisance tant physique que psychique.

2 – La forme et la consistance du corps sensible varient. À l’endormissement, par exemple, lorsqu’on sombre dans le sommeil, le corps sensible se dilate et se disperse. Il couvre toujours le corps physique, mais que partiellement. Parfois, au court du sommeil profond, il s’en sépare provisoirement. Au réveil, il se compacte et se concentre pour envelopper à nouveau le corps physique.

3 – Maintenir ce corps sur le corps physique demande de l’énergie. Ce n’est pas un phénomène passif. La fatigue révèle une difficulté à unir les deux corps.

4 – Le corps sensible influence l’état de conscience, ainsi que la vitalité du corps physique. Il peut être dense/compact, ou dilaté/éparpillé. L’expression « être concentré » est bien une réalité : se concentrer sur une chose est précédé d’une condensation du corps sensible au niveau du front.

5 – Les traumatismes physiques déforment ce corps, alors que les traumatismes psychiques, eux, en altèrent la consistance6 – Les carences empêchent la juxtaposition du corps sensible sur le corps physique. C’est comme si le corps sensible ne pouvait pénétrer pleinement le corps physique ;

7 – La présence de substances nocives dans le corps physique refoule le second corps à l’endroit de l’agression (comme quand on rapproche deux aimants de mêmes pôles magnétiques).

8 – Lorsque le corps sensible ne se calque pas parfaitement au corps physique, la zone dénudée ne fonctionne pas correctement. Les cellules ne peuvent assurer leurs fonctions. C’est le cas de fractures qui bizarrement ne semblent jamais se consolider.

9 – Certaines fréquences électromagnétiques l’influencent positivement ou négativement.

Ce monde sensible ressemblerait au monde physique, composé de particules plus fines, capable de les traverser. La meilleure représentation que je puisse avoir est la notion de calque que l’on a sous Photoshop. Les propriétés de ce monde subtil sont d’ordre fluidique.

Je pense que ce corps sensible est ce que les anciens appelaient « corps éthérique » ou « corps énergétique » de manière plus contemporaine. Aujourd’hui, appelez cela « votre disque dur ». C’est là que votre cerveau lit les données pour faire tout ce qu’il sait faire.

Je ne détaillerai pas plus ce corps sensible. Pourtant, il y aurait matière à développer. Sur le plan pratique, on ne peut ignorer cet aspect de l’être humain, tant il est important.

 La désintoxication naturelle aux métaux

Celle n’est possible que si l’on admet deux choses :

le corps est intelligent et il sait naturellement comment se régénérer s’il a en a les directives, ou si on le laisse faire (donc si l’on ne le pollue pas avec nos propres croyances limitantes)

les cellules du corps sont les meilleures ouvrières du monde ;

Lorsque ces faits sont acceptés, on est prêt à devenir responsable et acteur de sa santé. C’est une étape cruciale.

La seconde étape consiste à obtenir un dialogue avec le corps. J’utilise une forme très personnalisée de test musculaire. Mon propre corps étant un variateur de la moindre modification environnementale, je n’ai donc pas besoin des réponses corporelles de l’autre. Les miennes suffisent. J’ai suffisamment d’expérience pour être certain à 100% que mes tests sont fiables, même à distance.

Vous pourrez prendre le pouls, tester la force musculaire ou bien la résistivité de la peau au frottement. Il y a foule de feedbacks possibles auxquelles on ne pense pas. Géobiologues et rebouteux de divers horizons ont trouvé une multitude de réponses corporelles astucieuses (avec ou sans gimmick) pour explorer les réponses inconscientes.

Une fois cette réponse validée, l’objectif est de localiser avec précision la présence de métaux dans le corps, puis de placer des aimants sur cette zone. Le type, la force et le nombre d’aimants sont à déterminer aux tests. Toujours grâce à ce test, déterminer quels méridiens sont perturbés (toucher le point d’extrémité du méridien et évaluer la force musculaire), puis les corriger (tapoter ce point est souvent suffisant).

Quand on n’est pas habitué à ce type soins, l’approche paraît obscure. Il faut donc adopter un esprit scientifique de curiosité : est-ce possible que la simple réhamonisation énergétique puisse avoir une incidence réelle sur une intoxication ?

Il n’est possible de répondre à cette question que si l’on accepte l’existence d’un champ informationnel autour et au-dedans de tout objet. Une sorte de code-barre énergétique qui livre des informations utiles sur la nature de l’objet. Une discordance entre l’objet- sa forme – et son étiquette énergétique est responsable de réactions aberrantes de type allergique, ce qui me fait sérieusement penser que toute maladie repose uniquement sur ce même principe de discordance entre la forme et l’information.

Bien sûr, il est important ensuite d’aider l’organisme à évacuer les métaux mobilisés. Peut-être qu’ici, le protocole du Dr Klinghardt est particulièrement intéressant, protocole dans lequel le patient suit un traitement évolutif contenant Chloréla, ail des ours et choriandre. Vous le trouverez sur le forum Melodie (consacré aux désintoxications aux métaux lourds), enrichi de nombreux témoignages.

L’idée est de fournir à l’organisme des « éponges à métaux » à la fois dans le sang, mais aussi dans les intestins, pour qu’il puisse s’en débarrasser plus naturellement et ne pas saturer les émonctoires comme le foie, les reins, la peau, les intestins ou les poumons. Une aide particulière est à fournir au foie qui arrive en premières lignes dans les processus d’assainissement : bouillotte, magnésium, etc. Ne multipliez pas exagérément les remèdes. Comprenez ce que vous faites et pourquoi vous le faites, au risque de vous disperser et de souvent perturber l’effet bénéfique de l’un ou l’autre des composants.

Si, comme je le pense, la mobilisation des métaux est rendue possible par des corrections énergétiques et que ceux-ci sont drainés avec prudence (j’imagine un convoi exceptionnel), il est alors possible de réitérer sagement la procédure dans le temps. La crainte de la désintoxication aux métaux s’évanouit. Le nettoyage se fait donc de manière plus sereine et c’est une bonne chose.

Comme à chaque fois, l’état de convalescence et de récupération devrait idéalement être suivi dans un environnement médical convaincu des capacités extraordinaires du corps humain et dépourvu de toutes angoisses aberrantes. La peur ne devrait pas être le moteur de la médecine. Elle alimente la maladie, pas la santé.

Conclusion : Oui, mais…

Ça fonctionne, c’est clair. Il serait donc intéressant de pousser les recherches dans ce sens. Toutefois, il est très difficile de l’appliquer, et cela pour plusieurs raisons :

D’abord, le traitement énergétique est long et incompréhensible pour ceux qui restent à une vision purement matérialiste de la réalité. Je suis surpris d’ailleurs qu’ils aient adhéré à l’électricité, sans parler de l’électronique. Un total non-sens.

Ensuite, les personnes qui ont perdu leur sensibilité ont l’impression que rien ne se passe. Énormément de gens sont séparés de leurs sensations ! Petite parenthèse : plus on est intoxiqué en déchets, plus on frôle les extrêmes. On devient soit insensible (et c’est problématique parce que la personne n’a plus de sensations qui la dirigent dans la bonne direction (ce qu’on appelle « instincts »), pour peu qu’elle les écoute !), ou devient hypersensible (et là, c’est la cata. parce qu’elle ne sait plus à quelles sensations se fier. Ça part dans tous les sens, meilleur moyen de se perdre).

L’ambiance dans la pièce, lorsqu’on corrige en énergétique, devient quelque peu solennelle. Or les gens ont besoin souvent qu’on soit actif. Dans leurs têtes, l’acte thérapeutique doit être musclé. Il doit bousculer, à la hauteur du mal que l’on ressent. « À maladie lourde, traitements lourds ». Il n’y a rien de plus faux ! Mais bon, si la personne en est convaincue, on la décevra ! Or, l’objectif de toute thérapeutique doit avant tout viser le repos, et non l’action. Le système neurologique doit ralentir, et pas être en survie. C’est idiot de croire qu’en violentant l’organisme, il va retrouver son équilibre.

Enfin, les réactions « apocalyptiques » post-thérapeutiques sont intolérables dans l’esprit des gens aujourd’hui. C’est là que la personne devrait être suivie, dans sa convalescence, et que nous devrions poursuivre nos recherches. Or que se passe-t-il ? La personne est livrée à elle même. Nous sommes dans un système de soin construit à l’envers. Quoi qu’il en soit, ces réactions paradoxales montrent qu’on ne répond pas parfaitement aux besoins de l’organisme. Il faudrait donc s’y pencher et combler nos lacunes.

Parfois, le résultat n’est pas au rendez-vous. Pourquoi ? Parce que l’organisme est une construction hautement complexe et qu’il ne suffit pas d’une petite correction pour retrouver la forme de son enfance. Il faut prendre en compte tous les plans de l’être humain, en commençant par son état émotionnel, ses croyances, sa vision du monde, sa situation familiale, son alimentation, etc. Faire croire qu’en libérant des métaux cela règle toute la complexité de l’individu est une tromperie. Combien on suivit une chélation couteuse sans résultat aucun ! En revanche, je suis d’avis que si l’on cherche à se désintoxiquer, une solution des plus naturelles est préférable. La patience est de rigueur. Comme le dit un ami : « la régularité dans la douceur est ma force ».

 Attention aussi aux croyances que l’on entretient. Elles se réalisent.

Aujourd’hui, je n’ose pas proposer ce genre de soins. Ils restent expérimentaux, pour la simple raison que je ne peux garantir la réussite. Ce n’est pas aussi simple et les gens ne le comprennent pas forcément. Pour ceux qui veulent tester, je suis partant, mais je ne promets rien. Et puis ça demande du temps.

Je l’ai fait par exemple pour une amie atteinte de maladie de Lyme. Nous voulions savoir si cela pouvait marcher. Eh bien ce fut rocambolesque. Une histoire à dormir debout ! Et le résultat fut à la hauteur de son aventure. Il y a donc un espoir, une piste à explorer. En tout cas, même si je ne le propose pas aux patients, je sais ce que j’ai à faire devant des affections réputées incurables : je me retrousse les manches et je vais voir là où les autres n’iront jamais.

(ce qui ne veut évidemment pas dire que l’on trouve du premier coup ! Attention aux attentes surréalistes )

 AVERTISSEMENT : Comprenez que je n’écris pas les articles pour racoler des patients. Je suis terriblement SATURÉ et j’ai un agenda extrêmement complet. Je veux juste partager des données intéressantes et utiles. Comme vous, je n’ai que 24 heures dans une journée, et les miennes sont chargées.

Source:

Wladislas BARATH sur http://conscience-et-sante.com/

Anne-Laure Tessonneau travaille sur l'hygiène vitale, l'éducation alternative, la psychologie et les entretiens naturopathiques depuis plus de 10 ans. Après avoir vécu et appris dans différents pays, en Asie, en Europe ainsi qu'aux Caraïbes, Anne-Laure vous fait partager son engouement pour une vie plus saine et sereine. Basée sur Paris, elle consulte en cabinet, à domicile et en ligne. Fondatrice du blog lasanteetlesplantes.com, elle est également auteure de différents articles publiés sur des sites de santé comme Greenweez (Weezlife), ainsi que d'un livre sur les soins naturels de l'enfant.

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